Fête de la musique : Red Money + Serafine + Souleiman Barry

Concerts

Red Money

Entre l’héritage des 70’s et la poursuite de l’avant garde garage menée par l’intenable Ty Segall, Red Money fraye son chemin en prolongeant le mythe du duo guitare-batterie initié par les White Stripes et les Black Keys.
A la différence qu’ici, c’est la voix féminine rauque et sensuelle de Laure qui affronte des riffs de guitare acérés et la batterie hypnotique d’Arnaud. Enchaînant les tournées Do It Yourself à un rythme effréné qui les mèneront jusqu’aux Etats-Unis pour un road trip endiablé, ils en profitent pour enregistrer leur nouvel album à Nashville avec le producteur Andrija Tokic (Alabama Shakes, Benjamin Booker).
Sorti en mars 2018, Shake, Burn and Love est une vague sonore puissante et débridée, bande originale d’une société violente et tourmentée en pleine révolution.
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Serafine

Entre ballades oniriques, ambiances psychédéliques et mélodies contemplatives, les compositions à la croisée des genres de Serafine se caractérisent par une constante volonté d’ouverture à inspirations multiples. On y retrouve la marque du mouvement contemporain minimaliste porté par Steve Reich, la folk recueillie de Nick Drake, les expérimentations hallucinatoires des Doors ou de Pink Floyd ou les rythmiques obsédantes des musiques folkloriques africaines ou mongoles. Un panel fort et ambitieux.
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Souleiman Barry

Souleimane BARRY, auteur, compositeur et interprète allie le blues et le folk aux sonorités et aux rythmes traditionnels Peuls et Mandingues. Ses chansons en Fulfuldé, Dioula et Français nous font voyager dans certaines villes d’Afrique de l’Ouest, comme les rues de Ouagadougou ou de Bobo Dioulasso, dans une cacophonie urbaine indescriptible.
Toujours en quête d’expérience et de partage, il va à la rencontre d’autres musiciens, d’autres horizons et mêle des rythmiques électro-acoustique au groove mythique du Sahel. Dans ses textes, il aborde les messages de tolérance, les préoccupations actuelles de la jeunesse africaine comme l’immigration, les problèmes de gouvernance dans les pays d’Afrique de l’Ouest… le combat par l’expression artistique et non par la violence, sans jamais oublier ses racines : « là d’où on vient ».
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