Peter Kernel + Miët + Melissa Kassab

dimanche 18 mars @ 18h30

Chato'do

113 avenue de Vendôme

  • Abonné : Gratuit
  • Réduit : 8 €
  • Pré-vente : 10 €
  • Sur place : 12 €

?

post pop

Pour profiter de la gratuité adhérent sur cette soirée, prenez votre adhésion en ligne en cliquant ICI !

Pour réserver votre billet « Gratuit adhérent » cliquez ici et commandez votre billet à 0€ !

Peter Kernel

Aris Bassetti et Barbara Lehnhoff rythment depuis 2008 nos vies de disques et de shows pétris des contradictions qui pourrissent et magnifient nos existences. Parfois tendre, souvent dur, tempétueux ou caressant, le noiserock des Suisses est une perle de créativité avec des instruments pourtant très simples : basse-guitare-batterie-chant, le trio sur scène nous fait traverser des émotions qui vont de la rage aux larmes, de la tension à l’euphorie en passant par le rire. Un groupe complet, touchant  au plus profond, qui a livré avec « White Death, Black Heart » (2011) et « Thrill Addict » (2015) deux véritables bijoux de l’indierock des années 2010 de ce côté de l’Atlantique.
Toujours farouchement indépendants, maîtrisant la chaîne de leurs créations de l’enregistrement (ils ont leur propre studio) à la diffusion (ils ont leur propre label) et la mise en images (ils créent leurs vidéos et artworks), Peter Kernel revient un nouvel album en trio, « The Size Of The Night », le 7 mars 2018 sur leur propre label On The Camper Records.
Site // Facebook

Miët

Une basse, qui au fil des loops, réveille une noise rock alternant caresses et upercuts. Un chant tantôt doux, tantôt fougueux, qui ne sont pas sans rappeler les grandes heures de PJ Harvey.
Miët est un one woman band qui utilise la basse comme un couteau suisse pour superposer en live les riffs, les rythmes et les bruits au fil de ses boucles.
Les mélodies de chant pop se fondent au rock noise, proposant un set électrique et introspectif.
Site // Facebook

Melissa Kassab

Guitare au dos, sourcilles froncés, bravant les éléments les plus agités et rencontrant les humains les plus fous, Melissa n’a jamais trébuché, jamais dormi dans un vrai lit, conduit des voitures et embrassé la liberté.
C’est dans son disque Dog, parfois docile parfois sauvage, qu’elle nous dévoilent un folk hanté de voyages et de rencontres. Sans niaiserie, son finger picking claire comme son timbre de voix grillone avec régularité. Évoquent guitares primitives du passé et plage Néo-zélandaise, son disque magnifique, empli de souffle et de vie, résume qu’une parcelle du territoire sans limite que ce magnifique personnage nous offre.
Site // Facebook