« Destruction » par le collectif Machine Molle

CLUB

jeudi 2 février @ 18h30 à 22h30

Le Club

113 avenue de Vendôme

  • Gratuit

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L'installation sonore se tient dans la grande salle et fait l'objet d'une jauge limitée, la représentation dure une heure.

Inscription valable pour un accès à la représentation avant 19H30. En cas de retard la place sera libérée.

L'accès au Club et aux services de bar et restauration restent libre et sans réservation avant, pendant et après la représentation.
Le CLUB / NOUVEAU HORAIRES :
Ouverture des portes de 18h30 à 22h30 / Concert à 19h30
Sur place : bar, cantine, jeux & retraits de paniers de producteurs locaux (Les Paniers bio d’Ary & Boulanger le Chantiau)

 

Le collectif Machine Molle vous présente « Destruction », première du spectacle en sortie de résidence au Chato’do. 
Une représentation dédiée aux pros aura lieu à 16h, sur inscription à machinemollecollectif@gmail.com
Au cœur d’une installation acousmatique futuriste, musique, corps et voix se mêlent pour raconter une société dystopique où tout ce qui a plus de dix ans d’âge est détruit et supprimé. En s’inspirant du roman d’anticipation de Cécile Wajsbrot – Destruction – vous serez interrogé.es sur la notion de mémoire collective et intime. Que reste-t-il de l’être humain si on le prive de son passé ? Comment peut-il se construire comme individu ? Faut-il tout détruire pour mieux reconstruire ?

Avec DESTRUCTION les artistes vous invitent à vivre une expérience immersive. La spatialisation du son à 360° et la dimension hybride du spectacle permettent de plonger dans l’univers sensoriel de l’inquiétant roman de Cécile Wajsbrot. Leur objectif : vous invitez à être dans un rapport sensible et organique à l’œuvre.
MACHINE MOLLE est un collectif pluridisciplinaire créé en 2021 par Diane Pasquet comédienne/metteuse en scène et Valentin Pedler musicien/plasticien. Ensemble nous imaginons des spectacles immersifs. La spatialisation sonore est au cœur de cette recherche. L’enjeu pour nous est de bouleverser la perception et les sens du spectateur. En modifiant notre rapport sensible au monde, nous interrogeons ainsi notre lien à celui-ci. Dans une société saturée par les images, nous souhaitons créer des bulles, des espaces pour rêver,des îlots où l’imaginaire peut être déployé. Nous désirons libérer les espaces mentaux pour faire entrer, de manière parfois invisible, le fantasme.
Découvrez quelques images de cette mystérieuse installation…